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novembre 2008

Nous ne sommes pas responsables de la crise, alors créons de la croissance.

Nous ne sommes pas responsables de la crise, alors créons de la croissance. Dans un contexte où on nous rappelle chaque jour que rien ne va plus, nous vous proposons d'éteindre la télé pour, maintenant que la crise est arrivée, imaginer la suite et en profiter pour rebondir.

Le nombre de chômeurs augmente. Le pouvoir d'achat baisse. Le moral des ménages est au plus bas. Plus personne ne vend plus rien, toutes les usines sont à l'arrêt. Et pourtant, ce weekend les rues de Lille grouillaient de monde. Les enfants courraient, les vitrines étaient illuminées, les gens souriaient ! Qui écouter ? Laurence Ferrari ou les gens qu'on croise dans la vraie vie ?

Il faut se rendre à l'évidence : cette histoire de crise qui n'en finit pas n'est pas de nature à pousser les gens à l'action. Bien sur certains indicateurs sont inquiétants. Et nous ne pouvons que nous alarmer des dégâts qu'ont pu causer, à un niveau mondial, une poignée d'irresponsables. Mais après ? Mieux vaut-il s'en lamenter ou s'adapter ? Mieux vaut-il s'attarder sur la société et ses marchés financiers ou prendre en mains notre propre destinée ? Est-il vraiment utile, pour sortir de cette impasse, de mettre tous les maux de l'actualité sur le dos d'un système, si défaillant soit-il?

Et si, pour changer, nous renversions la vapeur ? On parle souvent de la jeune génération avec toutes les inquiétudes qu'elle suscite. Elle ne sait pas écrire, elle pointe à l'ANPE, elle consomme sans modération... Tous âgés de 22 à 26 ans chez Be Seen, nous avons récemment constaté une chose : la jeune génération, c'est nous. Ce sont nos comportements, nos choix de vies, nos espoirs et nos lubies qui font la France d'aujourd'hui. Ce sont nos projets, ce sont les entreprises que l'on crée, ce sont les voyages que l'on fait, ce sont les enfants qui vont arriver.

Si la situation actuelle n'est évidemment pas des plus réjouissantes, nous sommes convaincus que le quotidien et l'avenir ne sont faits que de choix qui nous appartiennent. Que nous voulions faire de la politique, monter une entreprise ou devenir star du grand écran, nous vivons dans un pays où aucun projet ne nous est interdit. La société ne nous demande qu'une chose : que l'on se donne les moyens de nos ambitions et qu'on ne se laisse pas intimider par la pseudo-masse, faite en réalité d'une foule d'individus comme nous.

Allez maintenant retrouver amis et famille, et concentrez-vous sur les plus beaux projets de chacun. Vous verrez que la crise est déjà loin.

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